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dimanche 23 août 2015

And again...

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Il est temps de mettre les pendules à l'heure. Je dois changer et véritablement cette fois. Le problème des autres tentatives était que je cherchais des solutions sans comprendre le problème. "Je dois plus sortir, je dois me motiver, trouver un but, je dois écrire ect ect"... Mais pourquoi faire ?
Au final je dois être honnête avec moi même, arrêtez de me fuir et affronter mes émotions car oui c'est ça le problème. A vouloir être forte c'est s'empêcher de souffrir mais quand le barrage tombe, c'est bien plus qu'une petite inondation qui se manifeste. Alors il faut que cela change. Écrire ? Peut-être mais quoi ? Parler ? Oui mais comment et à qui ? Les solutions sont plus réalistes et plus simple maintenant, je vais écrire à titre personnel beaucoup plus honnêtement, me nourrir de ce que je vis quitte à avoir mal. Et je me confierais, je m'ouvrirai vraiment. Il est temps d'arrêter de mentir, de vivre dans le déni, il est temps d'être honnête et c'est ce que je vais m'efforcer de faire. En espérant que cette énième analyse introspective soit utile.

mardi 18 août 2015

Hors du temps.


Elle s'assoit. Deux heures déjà qu'elle danse ? Ce que le temps passe vite lorsque l'on quitte le contact avec la réalité. Elle est épuisée, elle ne sent presque plus ses pieds, elle se sent vidée mais qu'est-ce qu'elle se sent bien. Son partenaire à trouvé une nouvelle demoiselle pour l'accompagner, il la regarde de loin avec beaucoup de tendresse continuant de tournoyer.
La musique classique remplit la salle de danse. C'est un lieu magnifique, haut plafond en coupole entouré de nombreux vitraux et un parquet martelé depuis des années par des pas de grands et petits danseurs qui lui ont donné cette patine unique. Un petit château inspiré par celui de Vaux-le-Vicomte abrite ce lieu particulier. Tout les week-end de l'année des dizaines de personnes se retrouvent ici pour valser sur les mélodies d'une autre époque. Ces personnes cherchent toutes la même chose : arrêter le temps.

mercredi 5 août 2015

La valse interminable

Cet été j'ai fait beaucoup de choses, je n'ai pas trouvé de travail donc j'ai passé du temps chez moi à profiter de ne rien faire, j'ai vu des amis, je suis sortie et j'ai un peu bougé à droite à gauche.
A force de ne rien faire, on tourne en rond, à force d'avoir le temps de tout faire on ne fait pas grand chose. J'ai quand même réussie à reprendre la lecture, j'ai vraiment profité de mes amis en me créant vraiment beaucoup de souvenirs avec eux, j'ai recommencé un peu l'écriture... Mais rien n'est vraiment aboutis et au fur et à mesure que le temps est passé, suite à des discussions avec ma famille et des amis j'ai réalisé qu'il y avait un problème.
Je suis dans un flou total concernant ma vie. Je n'ai pas de but, je n'ai pas d'objectif, je n'ai rien à me rattacher de concret, je n'ai pas de projet qui me motive, je n'ai simplement aucune idée de ce que je veux faire de ma vie.
Je ne pense pas qu'on est obligé d'avoir un but clair et précis à long terme pour être bien dans sa vie, mais l'opposé n'aide en aucune façon à l'être en tout cas. Je suis un peu perdue en fait, un peu paumée dans mes choix, je n'ai jamais su en faire la faute à mon signe astrologique j'aime bien penser (je suis balance donc par évidence... ). De peur de ne pas faire les bons choix je n'en prends pas, ou alors ceux que je fais me permettent d'éviter d'en prendre des vraiment sérieux. Je choisis une filière assez générale, je prévois de faire une année à l'étranger avant mon master tout simplement pour reculer le moment où je devrais faire un choix... Mais au final ça m'obsède. A ne jamais prendre de décisions je ressasse sans cesse toutes les possibilités à m'en donner le tournis. Je tourne tourne valse dans ma vie sans jamais m'arrêter jusqu'à ce qu'un jour je sois obligée de tomber sur un choix par défaut. Je ne suis pas tranquille à fuir mes responsabilités, on a besoin de quelque chose de concret même d'un peu large mais d'une idée de voix à suivre, d'une idée qui nous guide dans notre futur. Mais alors, à quel moment on la trouve cette idée ? Comment on fait quand on n'a rien d'assez fort, rien d'assez sérieux ou réalisable à nos yeux pour en trouver une ? On fait comment pour se sentir bien à notre place quand on ne fait que poser la pointe des pieds dans chaque nouvelle chose ? A quel moment on arrive à se lancer la tête la première dans un projet de vie, d'avenir ?
Je suis naïve je le sais, j'espère trouver un travail qui m'épanouisse, un travail qui me permette de bien gagner ma vie, un travail qui m'offre une vie personnelle riche... Est-ce que je suis si naïve d'espérer avoir une belle vie et un bon travail qui me rende heureuse ? Est-ce que c'est si anormal ? Je ne sais pas car je ne sais pas grand chose au final, je ne fais que rêver et espérer sans jamais passer du côté concret des choses.
Mon moteur c'est la peur de l'échec, donc la solution c'est de ne rien tenter de trop ambitieux pour être sur de réussir et de ne pas être déçue n'est-ce pas ? Je suis logique non ? Mais à ce train là on n'arrive pas à se sentir bien car on met la barre en dessous, bien en dessous, de nos désirs et même de nos capacités.
C'est le flou, je tâtonne, je me perds car je suis incapable de savoir ce que je veux et à trop y penser ça me fait mal. Je valse parmi cette multitude de chemins qui s'offre à moi à l'orée de ma vie, je jongle sans jamais m'arrêter et je ne sais même pas ce que j'attends. J'ai mon âge comme atout, je peux encore un peu me tromper, je peux encore un peu rester perdue dans ce monde bien trop vaste, non ?

Je ne suis qu'une enfant après tout, qui ne veut pas s'arrêter de valser avec ses rêves naïfs.


mercredi 17 juin 2015

Les jours nouveaux, les jours plus beaux

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C'est la joie un peu cette nouvelle vie que je ressens de plus en plus. Cette nouvelle vie, cette nouvelle moi qui sourit de nouveau comme avant à la vie, cette nouvelle moi qui devient sereine face à son avenir et qui espère à nouveau car après tout je me nourris d'espoirs.
Je me suis retrouvée dans la présence d'une amie venue me visiter à Montréal, c'était le retour de la France, de ma France, mon Toulouse, mes amours d'attaches qui venaient me visiter et ça m'a fait un bien fou. On se reconnecte à qui on était, à qui on est encore grâce à tout ça et grâce à ces personnes qui rendent votre vie plus vibrante et vivante. J'ai croqué Montréal, j'ai fatigué mes pieds à New York et j'ai découvert Ottawa. J'ai vécu un de mes plus beaux débuts d'été, la première partie à chiller à l'appartement sous le soleil entre mes séries et la reprise de la lecture, la deuxième avec ma chère amie à découvrir et redécouvrir Montréal, New York et Ottawa et bientôt j'entame une troisième partie, le retour furtif en France avant le départ en Angleterre.
Crisse que j'aime ma vie... Je ne sais pas si c'est prétentieux mais ça fait tellement de bien de pouvoir le dire que je m'en fiche des critiques, je parle de ce que je veux ici et j'aime ma vie.

mardi 19 mai 2015

Une vie simple.



Il suffit d'un rien pour être bien alors allons-y, cherchons ce petit rien. Je n'ai pas envie d'être avec quelqu'un en particulier, je n'ai pas besoin de compagnie. Ce n'est pas que je n'ai personne avec qui partager des moments, j'ai juste besoin d'une coupure. Je suis partie alors seule et sans ordinateur ou tablette, je suis partie avec des livres, de la musique, de quoi écrire et mon téléphone. J'ai vaguement prévenu les personnes importantes et j'ai pris la route pour cette location en bord de plage. Les Landes m'apaisent alors j'ai décidé d'y passer quelques semaines. Je ne travaille pas, je n'étudie pas, j'ai des économies et je n'ai encore aucun impératifs à tenir donc je suis libre. La maison est toute petite mais je suis seule donc je n'ai pas besoin de plus. J'ouvre les volets, il est bientôt midi et l'intérieur est trop frais pour moi. Je m'installe en disposant des livres près des fenêtres et je sors les chaises et la table de jardin. L'odeur des pins m'enivre alors je m'assieds face aux conifères. Je ferme les yeux. Tout est si calme, j'entends seulement quelques voitures passer au loin, le murmure des vagues derrière les dunes et puis le vent dans les arbres.

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Je souris. Je ne vais pas le Tweeter, je ne vais pas texter un ami pour lui dire, je ne vais pas prendre une photo pour Instagram, je ne vais pas faire une vidéo sur Snapchat. Je me moque de moi-même car même si je ne vais rien faire j'y pense encore comme quelque chose que j'aurais fait par habitude. Je n'ai pas internet donc j'ai réglé le problème en le coupant à la racine. Je souris aussi car je sens comme un début de tiraillement, celui qui va séparer mon besoin de connexion superflu et faire naitre une nouvelle connexion aux choses simples et concrètes.
Je prends le vélo qui est à disposition et je me rends au village, j'espère qu'à cette heure-ci le marché est encore présent. Je fais des courses simples et saines en essayant de garder une cohérence avec un nouveau rythme de vie extérieur plus sain. Je rentre tranquillement. 14 heures, je prépare une salade que je mange sur la terrasse. Un peu de musique, un peu de vin, un peu de vent et une certaine idée du bonheur. Je rentre faire une sieste pour me reposer de la route, du vélo et du soleil.
Il fait encore chaud à 16h et je pars pour la plage. Quelques minutes plus tard je foule le sable chaud et je me dirige avec joie face à l'océan et ses gentilles vagues. Le drapeau est vert et les familles commencent à rentrer. Ce n'est pas le jour des surfeurs mais plutôt des simples baigneurs.

mercredi 6 mai 2015

Et la vie reprit son cours.

L'hiver est enfin derrière nous. On n'imagine pas qu'il y a de ça à peine disons un mois on déprimait encore de ce froid qui nous collait aux baskets. Marre de chez marre, j'avoue que j'étais pas loin de péter une coche aux prochaines températures trop basses.
Et puis sans prévenir, le printemps (voir l'été maintenant) est arrivé sans aucune finesse mais personne ne le lui reprochera. Du soleil, du ciel bleu et encore tout de même du vent (beaucoup) mais qui fait du bien car il ne nous gifle plus et puis enfin les vacances. J'ai vraiment réalisé avec l'arrivé des beaux jours à quel point j'avais été en hibernation depuis le début du vrai hiver québécois (tu sais celui des -20° minimum, de la neige qui cache les trottoirs et du bonnet qui deviens ta deuxième chevelure).
Sur le moment on ne se rend jamais compte exactement de ce qui se passe, si l'on va mal pour une raison précise ou non, si c'est juste périodique ou bien si c'est plus sérieux. On ne peut pas facilement identifier le mal qui nous ronge. Ce n'est qu'avec le recul et la claque positive que je me suis prise avec le printemps que je me rends compte que c'était le jour et la nuit entre mon moi en hiver et celui d'aujourd'hui.

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Le problème quand on broie du noir sans en connaitre la vraie raison c'est que tout est sujet à expliquer cet état. J'ai blâmé le manque de ma famille et de mes amis en France, le fait de ne pas savoir quoi faire de ma vie et ma difficulté à étudier, l'impression de ne pas avoir d'amis du tout à Montréal et d'être seule, Montréal qui me paraissait fade et au final certainement pas adaptée pour moi mais aussi je m'en prenais de façon récurrente à l'hiver (c'était quand même évident qu'il jouait un bon rôle). Je me disais bien que la météo avait une importance dans mon état léthargique mais à ce point je n'y croyais pas et du coup je me rajoutais des poids pour me sentir encore plus mal et me lamenter. Je vivais donc parfois des périodes assez géniales où résonnait en boucle dans ma tête des "Je suis nulle de toute façon, je suis incapable de quoi que ce soit, et puis je suis seule, quelle idée d'être partie si loin pour rien faire de ma vie, quelle perte de temps, qu'est-ce que je suis stupide et inutile, dire que je dépense l'argent de mes parents pour cette vie, je suis pathétique".
Mais tout ça, c'était avant (j'ai toujours des lunettes de ce côté-là rien n'a changé). Je me sens revivre, je veux sortir quand il fait beau quoi qu'il arrive que ce soit sur la terrasse ou en ville pour se promener ou aller au parc. Je passe avec plaisir beaucoup plus de temps des amis en organisant diverses sorties. Je réalise à quel point j'ai certainement gâché au moins 4 mois à vivre un blues hivernal. Je ne sais pas ce que j'aurais pu faire pour m'en sortir mais en réalisant à quel point je suis bien dans ma peau à présent suite à l'arrivée de la chaleur je sais que j'ai besoin de ça pour être heureuse. Je cherche à partir avec mes études pendant l'hiver prochain mais si mes projets échouent je pense absolument trouver une job pour m'obliger à sortir de chez moi et me forcer à affronter et apprivoiser l'hiver.

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Ma petite expérience de cet hiver m'a permise de m'ouvrir les yeux sur beaucoup de choses. Je me suis remise en question et pardonnée beaucoup de choses. Je pense que lorsque l'on commence à trop s'en vouloir à propos de trop de choses sans vraiment de liens entre elles c'est qu'il y a un problème plus global et assez important sous-jacent. La vie me parait aujourd'hui tellement plus légère et facile à vivre c'est incroyable. J'ai l'impression que pendant plusieurs mois je vivais dans un gouffre six pieds sous terre en combattant des petits démons et que je viens enfin de trouver la sortie du tunnel et que je peux ressortir respirer au grand air.
Je suis bien, je suis épanouie, heureuse d'être à Montréal, d'être entourée et passer plus de temps avec mes amies. Je suis plus sereine sur mon avenir même s'il semble toujours aussi flou et bancal. Je ne m'encombre plus de planifications stressantes que je ne tiens jamais et qui me font culpabiliser bêtement. Je ne deviens plus dépendante des réseaux sociaux comme un refuge dans mon mal-être. Je veux rencontrer de nouvelles personnes IRL (in real life) et je n'ai plus peur de faire le premier pas ou de créer des nouveaux liens.

Si j'étais seule pendant cet hiver et que cette solitude me pesait c'est aussi car je me sentais trop mal pour être capable d'aller vers les autres. Lorsque l'on se sent triste et déprimé même si tout le monde nous dit de sortir et de voir du monde c'est souvent la chose la plus difficile et détestable à faire. C'est vrai que ça semble idiot mais honnêtement si on ne va pas bien on ne va pas être capable de rencontrer des personnes car notre mal-être intérieur se reflétera à l'extérieur d'une façon ou d'une autre. Nous ne serons pas ouvert à la discussion, pas enclin à sortir pour une quelconque activité même pour seulement une bière. On est sombre, fade, las.

Vous avez déjà du tous rencontrer une fois une personne souriante, avenante, joyeuse, assez bavarde et elle vous a tout de suite semblé très sympathique. Ces personnes là sont bien dans leur peau c'est aussi simple que cela et donc on le ressent sans avoir besoin de leur demander. (Je généralise pour faciliter le message, mais je sais très bien que des personnes qui ne sont pas sincèrement bien savent très bien porter un faux sourire en public.) Quand on est bien dans notre peau on porte une certaine aura de bonheur et c'est la même chose quand on est mal, on porte aussi cette aura qui nous assombrit et nous éloigne.
Je sais maintenant que la solitude c'est souvent un cercle vicieux qui vous pousse à vous sentir de plus en plus mal du fait d'être seul mais aussi de plus en plus incapable d'entretenir des relations sociales pour s'en sortir. Des amies se sont inquiétées à mon sujet, je ne me rendais pas compte que je pouvais paraître si triste mais elles l'ont senti et elles ont cherché à savoir ce qui n'allait pas. Je vous raconte cet épisode un peu intime pour vous prouver à quel point ce qu'il se passe en nous est perceptible de l'extérieur, ce qui crée dans ce cas une porte fermée à toutes ouvertures sociales. L'entourage perçoit notre irritabilité et notre renfermement sur nous-même, ils voient cette carapace que nous avons créée et ne savent pas comment la percer.
A présent il est vrai même si je suis bien et que j'ai pu évaluer le pourquoi du comment de ma triste période d'hiver je crains le prochain. Mais autant cette période a été difficile à vivre pour moi autant elle m'a fait grandir. Je suis devenue plus sensible que je ne l'étais déjà aux situations de solitude des autres.
Je suis sur que ce n'est pas une condition obligatoire mais je pense que les personnes qui ont vécues des choses difficiles sont beaucoup plus aptes à comprendre les malheurs des autres. Je ne vais pas non plus glorifier mes périodes difficiles que j'ai vécues dans ma vie mais il est vrai qu'elles m'ont fait développer une nouvelle compréhension et une plus grande sensibilité aux problèmes des autres.
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Je veux absolument faire comprendre à ceux qui me liront que rien n'est définitif et surtout le malheur. C'est trop facile de dire que ça ne dépend que de vous car en réalité c'est souvent plus complexe qu'un simple problème de volonté. Il faut simplement savoir reconnaitre quand on ne va pas bien et au lieu de s'imaginer que tout est du à mille et une raisons et que nous sommes des personnes horribles il faut se calmer, comparer ce maintenant qui ne va pas avec les avants où ça allait et repérer le plus gros facteur qui a changé entre temps. Et puis, il faut trouver une façon d'avoir de l'aide. Parler vient souvent comme le premier conseil que l'on donne mais encore une fois c'est trop facile de dire ça. Pour s'en sortir pour certaines personnes en effet parler sera la clef, mais pour d'autres ça sera d'écrire dans un journal par exemple ou écrire tout et n'importe quoi sur des réseaux sociaux (oui ça c'est moi), ou alors ça sera d'aller voir une personne extérieur pour nous conseiller de façon neutre (un professionnel par exemple), faire du sport pour se dépenser, sortir beaucoup pour ne jamais se retrouver seul dans sa noirceur ou bien encore certains ne sauront pas quoi faire d'autre que d'attendre en continuant leur train-train quotidien sans rien n'y changer. Il existe je pense autant de solutions et de comportements différents face à des périodes de blues/déprime/dépression que de personnes. On devrait arrêter de donner des conseils lambda sans avoir pris avant le temps de comprendre ce qui n'allait pas et sans vraiment essayer de comprendre la personne, on risque sinon de la braquer ou de la blesser. 
On doit absolument arrêter de juger les gens, de croire que l'on peut mieux les aider car nous on va bien donc on sait comment bien aller, on doit arrêter de penser que les autres ne font aucuns efforts pour aller mieux et se confortent dans leur malheur car ils se comportent d'une façon passive. Nous ne sommes personnes pour juger de comment se sent cette personne et de ce dont elle a besoin. Récemment j'ai été très durement jugée par une personne qui me méprisait clairement à cause de mon temps passé sur les réseaux sociaux (malgré le fait que ce soit une personne normalement très proche de moi cela dit). Elle me disait que je me créais un faux bonheur virtuel à cause de tout mon temps passé sur internet à raconter ma vie et que je faisais partie de cette génération stupide qui ne sait pas vivre sans réseaux sociaux virtuels. Je me suis braquée et énervée, non pas car il avait touché juste et que j'étais vexée, mais car il me jugeait selon sa propre notion du bonheur sans prendre une seule seconde en considération le fait que ma vie reprenait justement en ce moment ses couleurs et que mes réseaux sociaux n'entravaient nullement mon bonheur. Pour lui c'était tout simplement impossible que je sois heureuse dans ma vie en continuant à autant tweeter (mes 30k tweets sont pour lui une preuve de mon faux bonheur auquel je crois, les chiffres sont évidemment plus parlant que moi-même c'est évident). A aucun moment il a prit le temps de m'écouter et de me comprendre, se croyant supérieur et ayant lui une vie menée de la façon la plus épanouie possible. Il s'est permit de me faire une morale aveugle et têtu en se pensant détenir la Vérité sur la façon d'être heureux. C'est exactement le genre de comportement stupide qui aurait pu me rendre très très mal si je n'étais pas sortie de ma période sombre. C'est exactement le genre de comportement à éviter si on parle à une personne qui va mal.

Effy Stonem dans Skins UK (oui c'est un peu ridicule ce genre de photo-citation-Tumblr but sorry not sorry)
J'aimerais vraiment que l'on comprenne que l'on n'est personne pour juger les autres et que parfois nous ne pouvons rien faire pour les autres car nous ne sommes pas capable de donner les bons conseils avisés.

La vie est belle, riche, et je suis fière de qui je suis, je suis fière de ma vie et de la façon dont je la mène malgré mes erreurs de parcours, n'en déplaise à certains.
Soyez vous-même, trouvez votre façon de vivre votre vie pleinement, trouvez votre fil rouge du bonheur qui pour moi est le soleil et la chaleur par exemple! Pardonnez-vous et acceptez de parfois être mal. Mais surtout, ne perdez jamais espoir quoi qu'il arrive, on s'en sort toujours si on garde un petit coin de ciel bleu dans notre orage. Ecoutez et essayez de comprendre les personnes que vous voulez aider, ce n'est que de cette façon que vous pourriez leurs être utiles. Arrêtez de juger les autres et surtout battez-vous les couilles/ovaires de ce que pensent les autres de vous et de votre vie si vous vous plaisez comme vous êtes ! Je vous souhaite d'être heureux ou de trouver votre bonheur, il arrivera si vous l'attendez. 



vendredi 20 février 2015

J'écris pour vous !

Bonjour, bonsoir à tous !

J'aimerais vous parlez un peu de mon blog en quelques lignes, vous y êtes donc autant vous aider à l'apprécier ! :)
Donc tout d'abord petit rappel, je m'appelle Caroline, je vis donc à Montréal pour mes études en Sciences Politiques pour le moment, je suis française d'origine, et j'ai actuellement en février 2015, 19 ans, la vingtaine en fin d'année ... !

Ensuite, mon blog : 

J'écris sur ce blog depuis au final de nombreuses années, mais cela n'a jamais été très important pour moi, je sais que je suis assez peu lue, et je postais au début seulement quelques textes de fictions sans grande prétention. Je n'ai jamais tenu donc très à jour ce blog, mais depuis presque 2 ans, cela a changé.
Je parle de ma vie parfois, je continue d'écrire des petites fictions, et je commence des articles sur des sujets d'actualité ou des sujets plus spécifiques comme des coups de coeurs culturels.
Mais ce qui me tiens quand même le plus à coeur, c'est l'écriture de fictions. J'écris en réalité depuis très longtemps, je ne sais pas très bien quand j'ai commencé à m'y mettre, au collège peut-être, j'écrivais sur des carnets, des feuilles volantes, puis j'ai commencé petit à petit à les noter sur l'ordinateur. J'aimais mettre mes émotions en mots, sous la forme de petits textes. J'écris en fait depuis toujours grâce à des émotions, c'est mon moteur et le point principal que je cherche à faire ressortir dans mes textes.
J'écris aussi pour la beauté du verbe, pour les jeux que l'on peut faire avec les mots, pour les exercices de styles, et c'est pour cela que pendant une période j'envoyais des textos à mes amis en jouant sur le principe de l'écriture automatique ! Ces petits textes au final je les trouvais presque poétique, et j'en ai posté quelques uns ici que vous pouvez trouver ici, ou bien ici. 

Au final, je fais cette petite présentation pour vous dire que si j'écris c'est pour partager aussi avec vous, et car cela me fait plaisir d'être lue, ce qui semble évident, mais je le dis car rien ne vaut l'explicite ! Et pour vous aider à suivre mes textes que j'aimerais partager avec vous voici un petit manuel de navigation sur mon blog.

J'ai classé mes textes en 4 catégories : 

  • Les articles divers et variés, où je raconte des passages de ma vie, où je parle de sujets d'actualité, de coup de coeur par exemple de livres ou de séries, où je donne mon avis sur un thème de société comme les réseaux sociaux, le harcèlement scolaire... 
  • Les fictions en tout genre, par exemple j'ai 3 débuts de nouvelles que j'ai postés ici, il y a des textes de fictions très courts, d'autres un peu plus long, mais c'est dans cette catégorie que je poste tout mes textes littéraires donc !
  • Les instants de vie, c'est à dire donc évidemment, tout les posts qui concernent ma vie, qui sont vraiment personnels, je parle de moi, de projets, je fais des bilans...
  • Et les textes courts, ce sont donc tout les textes qui sont rapides à lire, et qui se retrouvent aussi dans d'autres catégories, ou qui sont inclassables et courts.
Parfois donc un texte pourra être autant dans Fictions que dans Textes courts, si c'est une fiction très courte ! C'est aussi simple que cela !

Mais si les billets ne sont pas réguliers, comment savoir quand il y en a un nouveau ?

Très très bonne question, et c'est pour cela que j'ai intégré un outil très utile que vous pouvez voir sous les Libellés. Il s'intitule de façon très sobre comme suit : " Abonnez-vous pour être tenu au courant de mes prochains billets !"
Il vous suffit d'y entrer votre adresse mail, entrer le code captcha demandé dans la fenêtre pop-up, soumettre, et c'est fait, plus besoin de s'inquiétez vous serez tenu au courant du prochain billet que je posterais !
Voici la fenêtre qui apparaitra et où vous devez juste recopier les lettres dans l'encart vide dessous, et valider sur "Complete Subscription Request"


J'espère maintenant que vous apprécierez ce que je fais et que vous pourrez agréablement naviguer sur mon blog tout en me connaissant mieux !