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mardi 19 mai 2015

Une vie simple.



Il suffit d'un rien pour être bien alors allons-y, cherchons ce petit rien. Je n'ai pas envie d'être avec quelqu'un en particulier, je n'ai pas besoin de compagnie. Ce n'est pas que je n'ai personne avec qui partager des moments, j'ai juste besoin d'une coupure. Je suis partie alors seule et sans ordinateur ou tablette, je suis partie avec des livres, de la musique, de quoi écrire et mon téléphone. J'ai vaguement prévenu les personnes importantes et j'ai pris la route pour cette location en bord de plage. Les Landes m'apaisent alors j'ai décidé d'y passer quelques semaines. Je ne travaille pas, je n'étudie pas, j'ai des économies et je n'ai encore aucun impératifs à tenir donc je suis libre. La maison est toute petite mais je suis seule donc je n'ai pas besoin de plus. J'ouvre les volets, il est bientôt midi et l'intérieur est trop frais pour moi. Je m'installe en disposant des livres près des fenêtres et je sors les chaises et la table de jardin. L'odeur des pins m'enivre alors je m'assieds face aux conifères. Je ferme les yeux. Tout est si calme, j'entends seulement quelques voitures passer au loin, le murmure des vagues derrière les dunes et puis le vent dans les arbres.

Source de la photo
Je souris. Je ne vais pas le Tweeter, je ne vais pas texter un ami pour lui dire, je ne vais pas prendre une photo pour Instagram, je ne vais pas faire une vidéo sur Snapchat. Je me moque de moi-même car même si je ne vais rien faire j'y pense encore comme quelque chose que j'aurais fait par habitude. Je n'ai pas internet donc j'ai réglé le problème en le coupant à la racine. Je souris aussi car je sens comme un début de tiraillement, celui qui va séparer mon besoin de connexion superflu et faire naitre une nouvelle connexion aux choses simples et concrètes.
Je prends le vélo qui est à disposition et je me rends au village, j'espère qu'à cette heure-ci le marché est encore présent. Je fais des courses simples et saines en essayant de garder une cohérence avec un nouveau rythme de vie extérieur plus sain. Je rentre tranquillement. 14 heures, je prépare une salade que je mange sur la terrasse. Un peu de musique, un peu de vin, un peu de vent et une certaine idée du bonheur. Je rentre faire une sieste pour me reposer de la route, du vélo et du soleil.
Il fait encore chaud à 16h et je pars pour la plage. Quelques minutes plus tard je foule le sable chaud et je me dirige avec joie face à l'océan et ses gentilles vagues. Le drapeau est vert et les familles commencent à rentrer. Ce n'est pas le jour des surfeurs mais plutôt des simples baigneurs.

mercredi 6 mai 2015

Et la vie reprit son cours.

L'hiver est enfin derrière nous. On n'imagine pas qu'il y a de ça à peine disons un mois on déprimait encore de ce froid qui nous collait aux baskets. Marre de chez marre, j'avoue que j'étais pas loin de péter une coche aux prochaines températures trop basses.
Et puis sans prévenir, le printemps (voir l'été maintenant) est arrivé sans aucune finesse mais personne ne le lui reprochera. Du soleil, du ciel bleu et encore tout de même du vent (beaucoup) mais qui fait du bien car il ne nous gifle plus et puis enfin les vacances. J'ai vraiment réalisé avec l'arrivé des beaux jours à quel point j'avais été en hibernation depuis le début du vrai hiver québécois (tu sais celui des -20° minimum, de la neige qui cache les trottoirs et du bonnet qui deviens ta deuxième chevelure).
Sur le moment on ne se rend jamais compte exactement de ce qui se passe, si l'on va mal pour une raison précise ou non, si c'est juste périodique ou bien si c'est plus sérieux. On ne peut pas facilement identifier le mal qui nous ronge. Ce n'est qu'avec le recul et la claque positive que je me suis prise avec le printemps que je me rends compte que c'était le jour et la nuit entre mon moi en hiver et celui d'aujourd'hui.

Source
Le problème quand on broie du noir sans en connaitre la vraie raison c'est que tout est sujet à expliquer cet état. J'ai blâmé le manque de ma famille et de mes amis en France, le fait de ne pas savoir quoi faire de ma vie et ma difficulté à étudier, l'impression de ne pas avoir d'amis du tout à Montréal et d'être seule, Montréal qui me paraissait fade et au final certainement pas adaptée pour moi mais aussi je m'en prenais de façon récurrente à l'hiver (c'était quand même évident qu'il jouait un bon rôle). Je me disais bien que la météo avait une importance dans mon état léthargique mais à ce point je n'y croyais pas et du coup je me rajoutais des poids pour me sentir encore plus mal et me lamenter. Je vivais donc parfois des périodes assez géniales où résonnait en boucle dans ma tête des "Je suis nulle de toute façon, je suis incapable de quoi que ce soit, et puis je suis seule, quelle idée d'être partie si loin pour rien faire de ma vie, quelle perte de temps, qu'est-ce que je suis stupide et inutile, dire que je dépense l'argent de mes parents pour cette vie, je suis pathétique".
Mais tout ça, c'était avant (j'ai toujours des lunettes de ce côté-là rien n'a changé). Je me sens revivre, je veux sortir quand il fait beau quoi qu'il arrive que ce soit sur la terrasse ou en ville pour se promener ou aller au parc. Je passe avec plaisir beaucoup plus de temps des amis en organisant diverses sorties. Je réalise à quel point j'ai certainement gâché au moins 4 mois à vivre un blues hivernal. Je ne sais pas ce que j'aurais pu faire pour m'en sortir mais en réalisant à quel point je suis bien dans ma peau à présent suite à l'arrivée de la chaleur je sais que j'ai besoin de ça pour être heureuse. Je cherche à partir avec mes études pendant l'hiver prochain mais si mes projets échouent je pense absolument trouver une job pour m'obliger à sortir de chez moi et me forcer à affronter et apprivoiser l'hiver.

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Ma petite expérience de cet hiver m'a permise de m'ouvrir les yeux sur beaucoup de choses. Je me suis remise en question et pardonnée beaucoup de choses. Je pense que lorsque l'on commence à trop s'en vouloir à propos de trop de choses sans vraiment de liens entre elles c'est qu'il y a un problème plus global et assez important sous-jacent. La vie me parait aujourd'hui tellement plus légère et facile à vivre c'est incroyable. J'ai l'impression que pendant plusieurs mois je vivais dans un gouffre six pieds sous terre en combattant des petits démons et que je viens enfin de trouver la sortie du tunnel et que je peux ressortir respirer au grand air.
Je suis bien, je suis épanouie, heureuse d'être à Montréal, d'être entourée et passer plus de temps avec mes amies. Je suis plus sereine sur mon avenir même s'il semble toujours aussi flou et bancal. Je ne m'encombre plus de planifications stressantes que je ne tiens jamais et qui me font culpabiliser bêtement. Je ne deviens plus dépendante des réseaux sociaux comme un refuge dans mon mal-être. Je veux rencontrer de nouvelles personnes IRL (in real life) et je n'ai plus peur de faire le premier pas ou de créer des nouveaux liens.

Si j'étais seule pendant cet hiver et que cette solitude me pesait c'est aussi car je me sentais trop mal pour être capable d'aller vers les autres. Lorsque l'on se sent triste et déprimé même si tout le monde nous dit de sortir et de voir du monde c'est souvent la chose la plus difficile et détestable à faire. C'est vrai que ça semble idiot mais honnêtement si on ne va pas bien on ne va pas être capable de rencontrer des personnes car notre mal-être intérieur se reflétera à l'extérieur d'une façon ou d'une autre. Nous ne serons pas ouvert à la discussion, pas enclin à sortir pour une quelconque activité même pour seulement une bière. On est sombre, fade, las.

Vous avez déjà du tous rencontrer une fois une personne souriante, avenante, joyeuse, assez bavarde et elle vous a tout de suite semblé très sympathique. Ces personnes là sont bien dans leur peau c'est aussi simple que cela et donc on le ressent sans avoir besoin de leur demander. (Je généralise pour faciliter le message, mais je sais très bien que des personnes qui ne sont pas sincèrement bien savent très bien porter un faux sourire en public.) Quand on est bien dans notre peau on porte une certaine aura de bonheur et c'est la même chose quand on est mal, on porte aussi cette aura qui nous assombrit et nous éloigne.
Je sais maintenant que la solitude c'est souvent un cercle vicieux qui vous pousse à vous sentir de plus en plus mal du fait d'être seul mais aussi de plus en plus incapable d'entretenir des relations sociales pour s'en sortir. Des amies se sont inquiétées à mon sujet, je ne me rendais pas compte que je pouvais paraître si triste mais elles l'ont senti et elles ont cherché à savoir ce qui n'allait pas. Je vous raconte cet épisode un peu intime pour vous prouver à quel point ce qu'il se passe en nous est perceptible de l'extérieur, ce qui crée dans ce cas une porte fermée à toutes ouvertures sociales. L'entourage perçoit notre irritabilité et notre renfermement sur nous-même, ils voient cette carapace que nous avons créée et ne savent pas comment la percer.
A présent il est vrai même si je suis bien et que j'ai pu évaluer le pourquoi du comment de ma triste période d'hiver je crains le prochain. Mais autant cette période a été difficile à vivre pour moi autant elle m'a fait grandir. Je suis devenue plus sensible que je ne l'étais déjà aux situations de solitude des autres.
Je suis sur que ce n'est pas une condition obligatoire mais je pense que les personnes qui ont vécues des choses difficiles sont beaucoup plus aptes à comprendre les malheurs des autres. Je ne vais pas non plus glorifier mes périodes difficiles que j'ai vécues dans ma vie mais il est vrai qu'elles m'ont fait développer une nouvelle compréhension et une plus grande sensibilité aux problèmes des autres.
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Je veux absolument faire comprendre à ceux qui me liront que rien n'est définitif et surtout le malheur. C'est trop facile de dire que ça ne dépend que de vous car en réalité c'est souvent plus complexe qu'un simple problème de volonté. Il faut simplement savoir reconnaitre quand on ne va pas bien et au lieu de s'imaginer que tout est du à mille et une raisons et que nous sommes des personnes horribles il faut se calmer, comparer ce maintenant qui ne va pas avec les avants où ça allait et repérer le plus gros facteur qui a changé entre temps. Et puis, il faut trouver une façon d'avoir de l'aide. Parler vient souvent comme le premier conseil que l'on donne mais encore une fois c'est trop facile de dire ça. Pour s'en sortir pour certaines personnes en effet parler sera la clef, mais pour d'autres ça sera d'écrire dans un journal par exemple ou écrire tout et n'importe quoi sur des réseaux sociaux (oui ça c'est moi), ou alors ça sera d'aller voir une personne extérieur pour nous conseiller de façon neutre (un professionnel par exemple), faire du sport pour se dépenser, sortir beaucoup pour ne jamais se retrouver seul dans sa noirceur ou bien encore certains ne sauront pas quoi faire d'autre que d'attendre en continuant leur train-train quotidien sans rien n'y changer. Il existe je pense autant de solutions et de comportements différents face à des périodes de blues/déprime/dépression que de personnes. On devrait arrêter de donner des conseils lambda sans avoir pris avant le temps de comprendre ce qui n'allait pas et sans vraiment essayer de comprendre la personne, on risque sinon de la braquer ou de la blesser. 
On doit absolument arrêter de juger les gens, de croire que l'on peut mieux les aider car nous on va bien donc on sait comment bien aller, on doit arrêter de penser que les autres ne font aucuns efforts pour aller mieux et se confortent dans leur malheur car ils se comportent d'une façon passive. Nous ne sommes personnes pour juger de comment se sent cette personne et de ce dont elle a besoin. Récemment j'ai été très durement jugée par une personne qui me méprisait clairement à cause de mon temps passé sur les réseaux sociaux (malgré le fait que ce soit une personne normalement très proche de moi cela dit). Elle me disait que je me créais un faux bonheur virtuel à cause de tout mon temps passé sur internet à raconter ma vie et que je faisais partie de cette génération stupide qui ne sait pas vivre sans réseaux sociaux virtuels. Je me suis braquée et énervée, non pas car il avait touché juste et que j'étais vexée, mais car il me jugeait selon sa propre notion du bonheur sans prendre une seule seconde en considération le fait que ma vie reprenait justement en ce moment ses couleurs et que mes réseaux sociaux n'entravaient nullement mon bonheur. Pour lui c'était tout simplement impossible que je sois heureuse dans ma vie en continuant à autant tweeter (mes 30k tweets sont pour lui une preuve de mon faux bonheur auquel je crois, les chiffres sont évidemment plus parlant que moi-même c'est évident). A aucun moment il a prit le temps de m'écouter et de me comprendre, se croyant supérieur et ayant lui une vie menée de la façon la plus épanouie possible. Il s'est permit de me faire une morale aveugle et têtu en se pensant détenir la Vérité sur la façon d'être heureux. C'est exactement le genre de comportement stupide qui aurait pu me rendre très très mal si je n'étais pas sortie de ma période sombre. C'est exactement le genre de comportement à éviter si on parle à une personne qui va mal.

Effy Stonem dans Skins UK (oui c'est un peu ridicule ce genre de photo-citation-Tumblr but sorry not sorry)
J'aimerais vraiment que l'on comprenne que l'on n'est personne pour juger les autres et que parfois nous ne pouvons rien faire pour les autres car nous ne sommes pas capable de donner les bons conseils avisés.

La vie est belle, riche, et je suis fière de qui je suis, je suis fière de ma vie et de la façon dont je la mène malgré mes erreurs de parcours, n'en déplaise à certains.
Soyez vous-même, trouvez votre façon de vivre votre vie pleinement, trouvez votre fil rouge du bonheur qui pour moi est le soleil et la chaleur par exemple! Pardonnez-vous et acceptez de parfois être mal. Mais surtout, ne perdez jamais espoir quoi qu'il arrive, on s'en sort toujours si on garde un petit coin de ciel bleu dans notre orage. Ecoutez et essayez de comprendre les personnes que vous voulez aider, ce n'est que de cette façon que vous pourriez leurs être utiles. Arrêtez de juger les autres et surtout battez-vous les couilles/ovaires de ce que pensent les autres de vous et de votre vie si vous vous plaisez comme vous êtes ! Je vous souhaite d'être heureux ou de trouver votre bonheur, il arrivera si vous l'attendez. 



vendredi 20 février 2015

J'écris pour vous !

Bonjour, bonsoir à tous !

J'aimerais vous parlez un peu de mon blog en quelques lignes, vous y êtes donc autant vous aider à l'apprécier ! :)
Donc tout d'abord petit rappel, je m'appelle Caroline, je vis donc à Montréal pour mes études en Sciences Politiques pour le moment, je suis française d'origine, et j'ai actuellement en février 2015, 19 ans, la vingtaine en fin d'année ... !

Ensuite, mon blog : 

J'écris sur ce blog depuis au final de nombreuses années, mais cela n'a jamais été très important pour moi, je sais que je suis assez peu lue, et je postais au début seulement quelques textes de fictions sans grande prétention. Je n'ai jamais tenu donc très à jour ce blog, mais depuis presque 2 ans, cela a changé.
Je parle de ma vie parfois, je continue d'écrire des petites fictions, et je commence des articles sur des sujets d'actualité ou des sujets plus spécifiques comme des coups de coeurs culturels.
Mais ce qui me tiens quand même le plus à coeur, c'est l'écriture de fictions. J'écris en réalité depuis très longtemps, je ne sais pas très bien quand j'ai commencé à m'y mettre, au collège peut-être, j'écrivais sur des carnets, des feuilles volantes, puis j'ai commencé petit à petit à les noter sur l'ordinateur. J'aimais mettre mes émotions en mots, sous la forme de petits textes. J'écris en fait depuis toujours grâce à des émotions, c'est mon moteur et le point principal que je cherche à faire ressortir dans mes textes.
J'écris aussi pour la beauté du verbe, pour les jeux que l'on peut faire avec les mots, pour les exercices de styles, et c'est pour cela que pendant une période j'envoyais des textos à mes amis en jouant sur le principe de l'écriture automatique ! Ces petits textes au final je les trouvais presque poétique, et j'en ai posté quelques uns ici que vous pouvez trouver ici, ou bien ici. 

Au final, je fais cette petite présentation pour vous dire que si j'écris c'est pour partager aussi avec vous, et car cela me fait plaisir d'être lue, ce qui semble évident, mais je le dis car rien ne vaut l'explicite ! Et pour vous aider à suivre mes textes que j'aimerais partager avec vous voici un petit manuel de navigation sur mon blog.

J'ai classé mes textes en 4 catégories : 

  • Les articles divers et variés, où je raconte des passages de ma vie, où je parle de sujets d'actualité, de coup de coeur par exemple de livres ou de séries, où je donne mon avis sur un thème de société comme les réseaux sociaux, le harcèlement scolaire... 
  • Les fictions en tout genre, par exemple j'ai 3 débuts de nouvelles que j'ai postés ici, il y a des textes de fictions très courts, d'autres un peu plus long, mais c'est dans cette catégorie que je poste tout mes textes littéraires donc !
  • Les instants de vie, c'est à dire donc évidemment, tout les posts qui concernent ma vie, qui sont vraiment personnels, je parle de moi, de projets, je fais des bilans...
  • Et les textes courts, ce sont donc tout les textes qui sont rapides à lire, et qui se retrouvent aussi dans d'autres catégories, ou qui sont inclassables et courts.
Parfois donc un texte pourra être autant dans Fictions que dans Textes courts, si c'est une fiction très courte ! C'est aussi simple que cela !

Mais si les billets ne sont pas réguliers, comment savoir quand il y en a un nouveau ?

Très très bonne question, et c'est pour cela que j'ai intégré un outil très utile que vous pouvez voir sous les Libellés. Il s'intitule de façon très sobre comme suit : " Abonnez-vous pour être tenu au courant de mes prochains billets !"
Il vous suffit d'y entrer votre adresse mail, entrer le code captcha demandé dans la fenêtre pop-up, soumettre, et c'est fait, plus besoin de s'inquiétez vous serez tenu au courant du prochain billet que je posterais !
Voici la fenêtre qui apparaitra et où vous devez juste recopier les lettres dans l'encart vide dessous, et valider sur "Complete Subscription Request"


J'espère maintenant que vous apprécierez ce que je fais et que vous pourrez agréablement naviguer sur mon blog tout en me connaissant mieux !

mardi 17 février 2015

A la fenêtre


Elle en avait rêvé depuis des années de cet appartement. Un petit endroit juste pour elle, qu'elle aménagerait avec pleins de livres, des sièges confortables, des couvertures douillettes, des photos par centaine, de jolies décorations... Elle en avait rêvé de ce grand lit de princesse, de cette petite cheminée et surtout, de ce petit balcon. Et elle l'avait enfin trouvé, c'était enfin chez elle, et aujourd'hui plus qu'un autre jour, elle trouvait dans cet appartement la quiétude dont elle avait tant besoin.
C'était le printemps, il pleuvait averse sur la ville. Elle s'était installée sur son bord de fenêtre qu'elle aimait tant. Elle avait placé une petite banquette confortable contre le mur juste sous la fenêtre, celle qui donnait sur un tout petit balcon. La jeune fille s'était assise, un thé à la main réchauffant son visage pâle. Lili n'était pas heureuse, elle le savait, même dans son appartement chéri, elle ne l'était pas. De toute façon pensait-elle, il ne suffit pas d'un bel endroit pour être heureuse. Seulement, elle ne pouvait pas dire qu'elle était malheureuse non plus, ce n'était pas vraiment ça, elle n'était pas triste, pas tout le temps. Elle vivotait simplement entre bonheur et tristesse, dans son bel appartement.
C'était l'après-midi et elle n'avait rien à faire, surtout, elle n'avait rien envie de faire. Alors, elle s'était préparé un thé au citron, et elle s'était installée sur son sofa pour observer par la fenêtre la ville se recouvrir d'un voile humide et tremblotant. Elle aimait ça, la pluie, surtout au printemps. Elle détestait l'hiver et son froid qui lui gelait le coeur, et elle avait un peu peur de l'été et de ses orages qui la faisaient trembler de peur. Alors la pluie printanière était la plus agréable, douce et calme apportant un manteau de silence sur sa petite ville. Ce n'est pas qu'elle n'aimait pas le bruit, mais elle n'aimait pas lorsqu'il y avait trop de monde et trop d'agitation. Ce qu'elle préférait c'était être seule, face à sa fenêtre, en sécurité, avec ses pensées. C'était une jeune fille calme, elle avait appris à ne pas parler pour ne rien dire, elle avait appris à utiliser ses mots précautionneusement, mais si elle se retrouvait entourée d'amis ou de connaissances, elle s'adaptait au groupe et ne restait pas silencieuse pour autant. Elle était comme ça, elle s'adaptait aux personnes, elle souriait en public car c'est bien vu d'être gaie, elle disait bonjour facilement car c'est poli de se saluer même sans se connaitre vraiment, elle sortait parfois aussi car il faut entretenir les relations amicales de cette façon, oui, elle faisait tout bien Lili. Cela ne la dérangeait pas vraiment, elle éprouvait parfois un sentiment de joie, proche du bonheur même à certains moments. Mais étrangement, elle se sentait toujours seule. C'était étrange car elle avait des amis, des amis proches, et de très bonnes relations familiales, mais il lui semblait toujours qu'elle était seule. En réalité elle s'y était habituée, et elle avait appris à apprécier, c'est pourquoi ces journées à ne rien faire, à rester seule à la fenêtre de son appartement, elle les choyait. Il était tout doux pour elle de pouvoir être seule, ne pas devoir tricher, se forcer, ou faire des efforts pour les autres, c'était agréable pour elle de pouvoir passer des journées enfermée, avec sa musique, ses livres, ses films, ses thés et sa banquette près de la fenêtre. Lili n'était pas heureuse non, c'est vrai, mais Lili aimait sa vie, elle aimait très fort des personnes, et elle s'aimait aussi de temps à autres.
Et puis surtout, elle aimait la pluie, vraiment beaucoup. La pluie chantait une mélodie mélancolique, elle berçait les pensées de la jeune fille, elle exprimait tout ce dont elle n'était pas capable d'extérioriser. Souvent, elle voulait pleurer, elle en avait besoin. Il y a des jours où elle se levait une boule dans la gorge, les yeux humides, la faim qui l'avait quittée, le sourire impossible à afficher. La fatigue devenait lourde, car elle venait de l'intérieur, c'était son coeur qui aujourd'hui n'arrivait pas à faire semblant de bien aller. Alors, elle espérait pleurer, pour tout laver, pour se purger de ces sombres bras collants qui créaient une mer noire dans son âme. Elle se battait souvent, elle ne se laissait pas sombrer, mais il arrivait que la pauvre enfant passe sa journée sur son sofa, la gorge nouée, à attendre que la pluie tombe, pour que le ciel pleure pour elle et l'aide à respirer. C'est pour cela qu'elle aimait tant la pluie, car Lili ne pleurait plus, ne pleurait plus depuis longtemps, mais la pluie, elle, continuait de tomber.
Son thé refroidissait, elle pourrait bientôt le boire, elle leva les yeux aux ciel et elle sourit, elle savait qu'un jour, comme ce ciel oppressé de lourds nuages, elle pourrait ouvrir les vannes, et enfin déverser par torrent toute cette tristesse qui la tourmente depuis trop longtemps. En attendant, elle continuerait sa douce vie, agrémentée de hauts et de bas, de petites joies et de grandes peines, et de soleil et de pluie.

mardi 10 février 2015

Harcèlement scolaire, éducation française, jugements de valeurs...

J'ai réagi sur Twitter au reportage que France 2 a passé ce soir Mardi 10 février. L'émission Infrarouge propose des documentaires qui "s'’intéressent à l'’évolution et aux mutations de notre société et cherche à donner des clés de compréhension sur ce qui pose encore problème dans la vie des français."
Le documentaire de ce soir était sur le harcèlement scolaire, j'ai lu beaucoup de tweets à ce sujet et cela m'a inspiré une série de réactions que j'ai regroupé dans une Storify.
J'ai fait des captures pour les regrouper pour que la lecture soit possible directement ici, je m'excuse d'avance de la longueur que ça prend, je ne vais donc pas tout poster ici, juste les premiers tweets et si cela vous intéresse, vous pourrez lire la suite en cliquant sur la dernière capture d'écran :)

J'écrirais plus tard un article sur ma vision de l'éducation, mes idées sur le sujet, mes utopies pour changer certaines choses et pourquoi les changer, mais je compte prendre le temps de l'écrire, donc en attendant je vous propose de lire mes tweets : 
(C'est écrit rapidement, je ne me relis pas toujours quand je tweet vite, j'ai laissé passer quelques fautes c'est certain, excusez-moi)



⬆︎⬆︎Pour lire la suite cliquez sur la dernière image ! ⬆︎⬆︎

Merci d'avoir lu jusqu'au bout.

samedi 31 janvier 2015

Photos - Côte Ouest de la Californie

Je suis partie en vacances avec mes parents et ma soeur pendant les vacances de Noël sur la Côte Ouest de la Californie.
J'ai fait une très très sélective sélection de photos pour vous faire partager ce voyage.
Un jour je prévois de faire un montage de toutes mes vidéos pour un petit film du voyage !

Vous pouvez donc voir ces photos sur mon Flickr en cliquant ici-même !

mercredi 17 décembre 2014

Des réseaux sociaux virtuels ? Pas totalement ...

J’avais commencé à écrire un article déjà sur les réseaux sociaux, mais je n’arrivais pas à le poursuivre, à le finir, et je pense que c’était parce qu’il était trop “scolaire”.
Je ne vais donc pas vous faire un historique des réseaux sociaux, vous détailler l’utilisation de chaque réseau que j’utilise, non, je vais vous parler tout simplement.

Les réseaux sociaux virtuels ont une très grande place dans ma vie, il y a même eu une période où ils étaient mon seul contact social pendant parfois plusieurs jours d’affilés... Alors oui, je passe énormément de temps sur internet, à discuter, à partager, à parler de ma vie, de choses qui me passent par la tête, et bien souvent rien de tout cela n’est vraiment intéressant ou utile. Et pourtant, plus de 200 personnes suivent mes histoires (edit décembre 2015 : + de 300), mes bouts de vie que je partage sur mon compte Twitter.
Je pense que je suis une personne qui a besoin de beaucoup d’attention et d’affection, même si je ne suis pas toujours capable de bien montrer mon affection en retour. Internet a été pour moi un moyen de faire des rencontres, de belles rencontres, vraiment chères et importantes dans ma vie. Dans la vie non virtuelle je suis très bien entourée, j’ai une famille aimante et on est très proche, j’ai de très bons et fidèles amis sur qui compter donc je ne suis pas en manque d’amour ou d’amis comme vous pouvez le voir, et pourtant je passe beaucoup de temps à échanger virtuellement avec beaucoup beaucoup d’autres personnes.

Pour beaucoup de gens qui ne pratiquent pas du tout les réseaux sociaux ou qui en ont une utilisation assez limitée (discuter et échanger seulement avec les personnes qu’elles connaissent dans la "vraie" vie, principalement en utilisant Facebook dans ces cas-là), je fais partie de ces personnes qu’elles ne comprennent pas. "Pourquoi avoir besoin de parler avec des “inconnus”", "Tu ne sais pas qui est derrière l’écran, tu ne les rencontreras peut-être jamais", "À quoi ça sert, tu ne les connais pas vraiment vous ne faites que parler derrière votre écran", "Ce n’est pas la vraie vie" ect ect.
Alors sur beaucoup de points vous avez raison, en effet je ne sais jamais au premier abord qui est derrière l’écran, mais au premier abord je ne vais pas avoir une confiance aveugle en ces personnes non plus, mais avec le temps et les discussions on apprend à se connaitre et à découvrir qui est derrière l’écran justement. C’est vrai aussi qu’il est possible que je ne puisse jamais rencontrer certaines personnes, pour plusieurs raisons diverses : nous habitons dans des pays différents ou trop loin dans le même, nous ne nous connaissons pas encore assez pour passer plusieurs heures ensemble et organiser une rencontre, nous n’avons pas le temps... Mais cela n’enlève rien au plaisir de discuter ensemble et si on veut se voir, je suis sûre que de toute façon nous nous verrons. J’ai déjà rencontré plus d’une dizaines de personnes rencontrées sur un forum et sur Twitter, toujours de belles rencontres et ce n’est pas près de s’arrêter.
Ensuite, vous avez tort. Ce n’est pas parce que nous parlons seulement via internet (et parfois ensuite par textos, Skype ou en s'appelant) que nous ne nous connaissons pas. Imaginez-vous dans un cadre par exemple scolaire; vos professeurs décident de se jumeler avec une autre école, de votre pays ou d’un autre, vous avez chacun une personne désignée qui deviendra votre correspondant mais vous allez seulement discuter par email ou courrier dans un premier temps, et de cette façon apprendre à vous connaître. Cette situation ne vous choque pas si au bout de quelques mois, si tout se passe bien entre vous et votre correspondant et que vous vous entendez bien, vous allez avoir envie de rencontrer cette personne et même avoir l’impression de la connaitre suite à des discussions régulières. Donc pourquoi cela serait-il plus choquant par internet, sans autres intermédiaires que les réseaux sociaux ? Et pour continuer sur ce point, internet c’est la vraie vie, c’est juste une autre façon de l’exploiter, de l’utiliser, d’y passer du temps. Je comprends que pour beaucoup ça donne une impression de gâcher du temps, de passer à côté de la “vraie vie”, mais je ne pense pas.
Grâce à internet comme je l’ai déjà dit j’ai rencontré beaucoup de personnes, mais ce n’est pas seulement au niveau relationnel que les réseaux sociaux sont importants pour moi, c’est aussi aux niveaux humain, intellectuel ou culturel. Je m’explique.

Logo Twitter 2014

Le principal réseau social que j’utilise est Twitter, puis Facebook, Instagram et enfin Tumblr. Sur Twitter, je parle beaucoup, beaucoup (j’en suis à plus de  vingt-deux mille tweets depuis août 2010( edit dec 2015 : j'approche des 40 milles), de moi donc de ma vie, mais aussi de mes avis, de mes découvertes musicales, cinématographiques, de séries, d’artistes, je partage mes pensées sur des sujets politiques, sociaux, culturels, et puis surtout on me répond, on me lit, on me parle et se créent des échanges. De fil en aiguille sur Twitter on se “suit”, on s’abonne à de nouveaux comptes, de nouvelles personnes, qui ont des avis qui nous intéressent, avec qui on aime échanger ou juste qui nous apportent quelque chose par leurs tweets. Grâce à Twitter j’ai pu pour beaucoup me lâcher quand ça n’allait pas dans ma vie, j’ai eu du soutien, et même si on ne me répondait pas, ça faisait du bien de le livrer, même si des “inconnus” me lisaient, je me déchargeais d’un poids.
Sur Twitter, j’ai l’occasion de rencontrer des personnes qu’il me serait difficile de rencontrer dans la vie AFK (Away From Keyboard = Loin du clavier), tout simplement car l’on ne parle pas de soi dans la vie comme sur Twitter, on ne débite pas son avis à tout va dans la rue en attendant que cela intéresse une personne qui passerait devant nous et avec qui on pourrait créer une discussion. Alors que sur Twitter, on peut.

Je viens de la campagne toulousaine, mon collège et mon lycée étaient des petits établissements de seulement 600 à 800 élèves environ, la mixité sociale n’est pas très présente dans ces régions et malgré des parents très tolérants et ouverts, j’ai vécu une enfance sans avoir de copines ou copains noirs, asiatiques, lesbiennes, homosexuels, bi, juifs, musulmans ou autre. Je suis une jeune fille qui a quand même de la chance dans sa vie, j’ai fait des colonies Air France tous les étés jusqu’à mes 18 ans ce qui m’a permis de rencontrer des personnes très différentes, de villes différentes, de “cultures” régionales différentes, et cela m’a un peu plus ouvert les yeux à d’autres milieux, à d’autres personnes. Sur Twitter j’ai pu rencontrer des personnes aussi diverses qu’il y en a en France, je me suis fait des amis que je n’aurais jamais pu rencontrer dans ma campagne toulousaine. Ils viennent de partout, ils sont de toutes orientations sexuelles, ils sont politisés, ils sont dans des études très éloignées de moi, ils sont de cultures différentes, ils ont des âges aussi très divers et ils m’apportent tous quelque chose. Par Twitter j’ai découvert différentes facettes du féminisme par exemple, ce qui m’a ouvert les yeux sur ma vision (bêtement) diabolisée que j’en avais. Twitter est une source d’information, une source de richesse, on y rencontre des personnes uniques, que nous connaissons d’une certaine façon, mais qui ne nous connaissent aussi que de cette façon. On est tous semblable sur Twitter.
Evidemment, tout le monde ne se livre pas non plus, tout le monde sur Twitter n’est pas prêt à partager et discuter avec la terre entière. Il y aussi des personnes sur Twitter très différentes avec des utilisations plus ou moins ouverte à la discussion et au partage, il y a vraiment de tout! Twitter représente la société, les sociétés, il y a toutes les personnes, toutes les personnalités de personnes existantes sur terre, et ce qui est beau, c’est qu’on n’est pas gêné par un océan ou des centaines de kilomètres pour les rencontrer, il suffit de quelques mots, de 140 caractères pour partager avec quelqu’un qui nous intéresse.
Ou qui ne nous intéresse pas. Twitter c’est ça aussi, c’est la liberté d’expression (dans le respect des droits de l’homme, les propos jugés racistes ou discriminatoires de toutes natures peuvent être censurés suite à des réclamations), on peut sortir de notre cocon idéologique (quel qu’il soit) et découvrir ce que pensent d’autres, et surtout d’autres qui ont des avis différents, d’autres avec qui on n'est pas d’accord. Le risque d’internet c’est de tomber dans des débats qui s’enveniment trop facilement avec cette protection de l’écran justement, mais je trouve intéressant de pouvoir observer et se rendre compte que ces personnes existent, et que de tels propos peuvent être tenus et défendus. (Je ne sais pas si j’ai été claire sur ce point, je suis désolée si ce n’est pas le cas.)
Enfin, comme tout réseau social ou tout nouveau cadre social, il faut maîtriser les règles pour s’y sentir à l’aise et comprendre comment bien utiliser les outils qui sont à notre disposition.

J’aimerais finir en précisant quelque chose d’important, que je pense vous avez tous pensé en me lisant.
Je suis beaucoup sur Internet, je suis beaucoup sur Twitter (notamment suite à une période où j’en avais besoin) mais j’ai une vie sociale non virtuelle, et vous devez comprendre que c’est évidemment conciliable.
Dire que l’on apprécie les réseaux sociaux, que l’on passe beaucoup de temps sur Twitter et en tirer la conclusion que nous n’avons aucune interaction sociale non virtuelle est vraiment très très hâtif. C’est le même discours que peuvent tenir certains à l’égard des personnes qui jouent beaucoup et aiment les jeux vidéo, ce n’est pas pour ça qu’elles sont asociales et renfermées dans leur monde virtuel (ou deviennent des personnes violentes car elles jouent à Call of).
J’aime et je chéris le contact humain non virtuel. Ma première année à Montréal n’a pas été pour moi source de beaucoup de relations sociales, mais les choses changent, je change.
Ma vie sociale va bien, même si mes colocataires je le sens ne comprennent pas vraiment mon engouement pour être autant sur Facebook ou Twitter et d'autres réseaux sociaux sur internet, je suis entourée au quotidien par elles, et c'est déjà un important et nouveau lien social dans ma vie qui me fait beaucoup de bien.

Enfin, Facebook est aussi essentiel pour moi, car c'est mon lien quotidien avec mes amis et ma soeur qui sont en France. Si je passe beaucoup de temps sur Internet, c'est principalement donc pour Twitter (voir ci-dessus), mais aussi pour entretenir et garder contact avec mes amis qui sont loin de moi.
Je pense que c'est important de le noter, car mon expatriation (temporaire pour le moment) joue beaucoup dans l'importance que je donne aux réseaux sociaux. Facebook est consacré à mes amis de lycées, mes meilleurs amis à vrai dire et ma soeur, et Twitter à mes amis twittos, qui sont au final pour 99% français. Je vis à Montréal mais reste indéniablement une française attachée à son pays, et en fait le fait de parler avec des français me plait beaucoup (car on a les mêmes codes culturels, mêmes références ect), et il se trouve aussi que l'algorithme (ou je ne sais quoi, mais j'ai placé un mot savant ça fait bien) de mon Twitter, de mes abonnements, me dirigent uniquement de français en français, et donc cela reste pour moi un gros lien vers la France, ne m'en déplaise!
On pourrait donc dire, qu'entre ma vie à Montréal et la France, le pont qui me relie et, détail important, dont j'ai vraiment besoin, est Internet via les réseaux sociaux !

Comme toute chose il faut savoir équilibrer nos pratiques, ne pas tomber dans l’addiction, ne pas en abuser, mais il ne faut pas non plus diaboliser des choses que l’on ne comprend pas et que l’on juge d’un regard extérieur et ignorant.
J’espère avoir permis à certain de comprendre l’importance et la richesse que peuvent offrir Internet et ses réseaux sociaux, je me suis attardée ici sur Twitter, mais un autre réseau social qui a énormément compté pour moi est un forum, j’en parlerais peut-être un autre jour pour expliquer pourquoi ... 

Merci d’avoir lu jusqu’ici, et profitez de votre temps sur les réseaux sociaux virtuels et de vos réseaux sociaux non virtuels !